Armures de bronze (Saint Seiya)

Armures de bronze (Saint Seiya)
Voici les armures des principaux heros de ce mangas.
# Posted on Monday, 20 March 2006 at 5:09 PM
Edited on Monday, 23 July 2007 at 2:53 PM

Presentation Saint Seiya.

Presentation Saint Seiya.
Le manga est plus populaire au pays du soleil levant que chez nous. Certains fans Français le délaissant même du fait du dessin qui est différent du style adopté par la Toei Animation. Notamment certaines armures qui sont totalement différentes dans le manga que dans la série rendant ainsi l' assimilation du personnage un peu plus difficile. Outre le dessin persistes d' autres différences : La partie concernant Asgard n' a été sortie qu' en dessin animé, ceci due au fait que la série à était développée en parallèle avec le manga et étant donné que la série avait pris de l' avance toute cette "saga" a donc été inventée de toute pièce. Cependant étant donné la qualité de l' animation et la complexité des personnages elle demeure parmi l' une des plus belle saga de toute l' épopée des " Chevaliers du Zodiaques ". Certains personnages présents dans la série ne le sont pas dans le manga outres ceux intervenant dans la saga d' Asgard il va sans dire. La personnalité de certains personnages est aussi plus poussée dans le manga qu' elle ne l' est dans la série. Certains détails diffèrent donc entre le manga et la série ce qui peut rebuter les personnes ne connaissant pas le manga et désireuse de découvrir cette partie de l' oeuvre. Quelques différences graphiques: Bien que d'un style graphique très proche de la version papier, l'anime de Saint Seiya s'en distingue principalement par quelques détails d'ordre graphiques. Le plus signifiant de tous étant le design des armures des cinq chevaliers de bronze dans la première partie de l'histoire, la bataille du Sanctuaire. Le raisonnement appliqué dans le manga est que la puissance d'une armure est liée à la puissance de son possesseur. Les chevaliers d'or étant les serviteurs d'Athéna les plus puissants, les armures d'or sont donc les armures les plus puissantes, donc leur capacité de protection est la plus grande. A l'inverse, les chevaliers de bronze étant placés au bas de la hiérarchie, leurs armures sont les moins protectrices. D'où l'aspect assez "dépouillé" des armures de bronze dans le manga au début de l'histoire. En revanche, ce raisonnement n'est pas du tout appliqué dans l'anime principalement sur les cinq principales armures de bronze (pégase, dragon, andromède, cygne et phénix) pour lesquelles la surface corporelle protégée est à peu près équivalente à celle d'une armure d'or. L'origine de ce changement est d'ordre purement commercial. La société Bandaï ayant été chargé de commercialiser les produits dérivés de la série (et notamment les figurines des chevaliers), celle ci a demandé à ce que les armures de nos 5 héros soient modifiées, afin de pouvoir faire des produits dérivés "qui tiennent la route". D'où le nouveau design des armures de bronze. Des personnages supplémentaires: Parmi les autres différences entre l'amine et le manga, on peut noter l'abondance de personnages n'apparaissant que dans l'anime, notamment entre la période des chevaliers d'argent et celle des chevaliers noirs menés par ikki. L'anime Saint Seiya a commencé à être diffusé alors que le manga était toujours en cours de publication. Tôt ou tard, il arriverait un moment où les deux histoires se rejoindraient. Or il ne fallait pas que l'anime anticipe sur les évènements du manga, sinon ce dernier basculait de la catégorie "Support original" à la catégorie "Produit dérivé". Pour ce faire, les producteurs de l'anime ont alors créé des ennemis nouveaux qui ont permis au manga de prendre ses distances dans l'histoire. Ces ennemis qui sont rencontrés à profusion dans la période indiquée ci dessus sont des chevaliers que je qualifierai "d'intermédiaires"; à savoir, ni tout à fait des chevaliers de bronze, ni tout à fait des chevaliers d'argent. Le cas des chevaliers d'acier, chevaliers aux armures technologiques créées de toutes pièces par la fondation Graad, est un autre cas particulier de personnages supplémentaires. A leur origine, on trouve... Bandaï . Afin de créer de nouveaux produits dérivés, la firme nipponne a demandé aux auteurs de l'anime de créer ces trois nouveaux personnages. Depuis on a plus de nouvelles d'eux... Les "variations" de l'histoire: L'anime de Saint Seiya se distingue du manga aussi sur le plan de l'histoire. En effet, certains chapitres apparaissent uniquement dans le manga, alors que d'autres sont spécifiques de l'anime;c'est le cas d'Asgard.. Suite au succès de la première saison de l'anime (la bataille du Sanctuaire), les producteurs décidèrent de réaliser un nouveau chapitre totalement inédit dans le manga: Asgard. Cette série sera marquée par une approche beaucoup plus psychologique des différents protagonistes de l'histoire, bien éloignée du "manichéisme" rencontré dans la première saison. ceci due au fait que la série à était développée en parallèle avec le manga et étant donné que la série avait pris de l' avance toute cette "saga" a donc été inventée de toute pièce. Cependant étant donné la qualité de l' animation et la complexité des personnages elle demeure parmi l' une des plus belle saga de toute l' épopée des " Chevaliers du Zodiaques ". Malheureusement le public nippon n'appréciera pas trop cet écart par rapport au manga et les producteurs enchaînèrent tout de suite sur le chapitre Poséidon, mais l'audience était déjà en perte de vitesse. Si on compare le nombre d'épisodes consacrés aux différents chapitres 73 sont dédiés à la bataille du Sanctuaire, 26 à Asgard et seulement 15 à la bataille contre Poséidon.
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# Posted on Monday, 20 March 2006 at 5:08 PM
Edited on Sunday, 22 July 2007 at 5:46 PM

Naru Narusegawa (Love Hina)

Naru Narusegawa (Love Hina)
Nom : Narusegawa
Prénom : Naru

Age : ~17 ans (change tout au long de la série)
Date de naissance : 25 Mars 1981
Signe de Zodiaque : Bélier

Taille : 163 cm
Groupe sanguin : A
Mensurations : 83-56-86

Voix française : Barbara Tissier
Voix japonaise : Horie Yui

Il y a deux ans, Naru Narusegawa fait une promesse à son professeur particulier - du nom de Seta - qu'elle arrivererait, comme lui, à entrer à la Tokyo University (Todai).

Contrairement à Keitaro, elle semble avoir beaucoup plus de chance d'atteindre son but. En effet, elle a été classée première à l'examen préparatoire de Tokyo University.

Elle travaille très dur, et de plus, elle s'enlaidit pour ne pas être distraite par les garçons. Cependant, à force de travailler elle est devenue très myope et ne peut plus se passer de ces horribles lunettes.

Elle vit, comme Keitaro, dans la pension Hinata (dont la propriétaire est Urashima Hina, la grand mère de Keitaro).

Mais... arrivera t-elle à ne pas être distraite par ce garçon, n'ayant apparemment aucun don pour la séduction ? Et parviendra t-elle a tenir cette promesse, faite à son professeur particulier, d'entrer à Todai ?
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# Posted on Monday, 20 March 2006 at 5:05 PM
Edited on Tuesday, 17 July 2007 at 8:20 AM

Keitaro Urashima (Love Hina)

Keitaro Urashima (Love Hina)
Nom : Urashima
Prénom : Keitaro

Age : ~20 ans (change tout au long de la série)
Date de naissance : 5 Janvier 1979
Signe de Zodiaque : Capricorne

Taille : 168 cm
Poids : 63 kg
Groupe sanguin : AB

Voix française : Charles Pestel
Voix japonaise : Yuuji Ueda

Keitaro est un étudiant gaffeur, idiot, pervers malgré lui... Bref, toutes les caractéristiques pour être un parfait looser.

De plus, il n'a jamais eu de succès avec les filles, sauf lors de ses 5 ans, quand il a fait cette fameuse promesse. Oui, il a promis à une petite fille dont il était amoureux qu'ils se retrouveraient ensemble à Tokyo Daigaku, une grande université reconnue dans tout le japon.

S'il s'occupe de cette pension pour filles, c'est simplement parce que sa grand mère, qui est la propriétaire de la pension, est partie en voyage. Pour une fois, la chance lui sourit :)

Cependant, un tel looser entouré de toutes ces filles, ca donne quoi ? Et retrouvera-t-il cette fille, à qui il a promis d'aller à Todai ?

Les réponses se trouvent dans le manga et l'animé :)
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# Posted on Monday, 20 March 2006 at 5:04 PM
Edited on Tuesday, 17 July 2007 at 8:20 AM

Presentation Love Hina

Presentation Love Hina
A 30 ans, Ken Akamatsu semble toucher du doigt son rêve en émettant une série de mangas couverte de succès et désormais mondialement connue. Love Hina, premier grand titre du mangaka (après plusieurs courtes histoires comme « A Kid's Game for One Summer »), gagne très vite une importante popularité parmi la jeunesse japonaise et s'impose rapidement comme la nouvelle référence de la comédie romantique sur la scène manga, bientôt déclinée en série animée et même en jeu vidéo (sur Game Boy Color/Advance et sur Dreamcast, des jeux d'aventure réservés aux polyglottes et aux otakus) !
La sortie du dixième volume traduit en français, sur les quatorze que comporte la série totale, est une belle occasion de dresser un bilan de ce nouveau phénomène de la bande dessinée japonaise, et pourquoi pas de le faire découvrir aux potentiels amateurs du genre.


Alors qu'il n'était pas plus haut que trois pommes, Keitaro Urashima fit la promesse devant sa petite amoureuse qu'ils se retrouveraient tous deux à Todaï, la plus réputée des universités du Japon. Quinze années plus tard, désespérément sans copine, et à la suite d'un second échec à l'examen d'entrée, Keitaro est expulsé de chez lui. Pensant pouvoir être accueilli dans l'établissement de sa grand-mère, la pension Hinata, quelle n'est pas sa surprise de constater que le foyer s'est transformé en un dortoir exclusivement réservé aux filles. D'une maladresse maladive, Keitaro passe vite pour un pervers détestable, et manque de se retrouver à la rue. Jusqu'à ce que sa grand-mère le nomme à la direction de la pension...


Il est intéressant de constater que le succès de Love Hina ne se fonde pas sur l'originalité de l'histoire qu'elle présente, mais plutôt sur la justesse accommodante des inspirations de l'auteur. Le sujet n'est en effet pas sans faire penser à Maison Ikkoku (« Juliette, Je T'aime » dans la langue de Bernard Minet), et le style humoristique lorgne assez du côté du Ranma 1/2, tous deux de Rumiko Takahashi. Ainsi, un jeune garçon régulièrement éconduit par la gent féminine devient propriétaire d'un pensionnat rempli de filles plus jolies et plus caractérielles les unes que les autres. Et le don incroyable de Keitaro consistant à se fourrer dans des situations très peu confortables à longueur de journée va vite lui poser problème. Il suffit parfois simplement qu'il entre dans une pièce pour se retrouver nez à nez avec une fille en petite culotte qui va moyennement apprécier de se faire reluquer par ce repoussoir à filles poignardé d'échecs scolaires. Catalogué comme un pervers irrécupérable, il n'est alors pas rare et même récurrent que le pauvre Keitaro subisse le tabassage en règle qui va devenir le principal gag au fil des épisodes.
Et la récurrence peut parfois payer ! Si le premier volume s'en retrouve un peu déconcertant, Keitaro empilant les gaffes avec une obstination des plus légendaires, la mayonnaise finit par prendre à partir du deuxième volume et le lynchage répétitif arrache enfin un sourire. L'évolution des relations garçon - filles, et le développement des personnages annexes y sont peut-être aussi pour quelque chose. Chaque pensionnaire affiche sérieusement un grain de folie qui ramène inévitablement aux références pré-citées, et en devient plus ou moins attachant. Je citerai de préférence Shinobu, la pré-adolescente un peu émotive, et Sû la jeune étrangère survoltée ; mais il est tout de même heureux de voir arriver de nouvelles têtes pour relancer l'intérêt alors que le côté réitératif du manga reprend le dessus. Ma pensée va à Mitsumi Otohime, l'alter-ego de Keitaro en terme de maladresse et de redoublement, fragile et naturelle tout en étant très directe, associée à la petite tortue volante (...) Tamago qui en devient une sorte de mascotte très étrange.

Le fil conducteur, la relation entre Keitaro et le personnage féminin principal Naru, se perd très souvent dans des banalités ou des impressions de déjà vu, noyé parfois dans des histoires annexes s'intéressant davantage aux personnages secondaires que sont Motoko ou Sû, et peine à revenir dans un cadre plus sérieux. Concrètement, l'histoire n'avance pas beaucoup et menace à la longue de lasser le lecteur, le côté répétitif de l'humour et des situations n'aidant vraiment pas. Chaque volume se ressemble d'une façon ou d'une autre, et la légèreté du thème abordé, bien loin de la réalité, pèse encore sur l'intérêt très instable du manga. Bien heureusement, il parvient à rester à un niveau suffisamment élevé pour laisser persister l'envie d'aller jusqu'au dénouement, avec l'espoir d'un regain d'inventivité dans les derniers volumes.
Le style graphique, en progression constante au fil des volumes, ajoute encore aux arguments de rapprochement avec l'oeuvre de Rumiko Takahashi, par l'allure fantaisiste que prennent les violences « affectives et physiques » infligées à Keitaro, le jeune garçon se faisant régulièrement expulser dans les airs suite à un coup de poing digne des grandes séries de batailles fantastiques. Ce même coup découlant d'un petit acte maladroit mais néanmoins déplacé qu'une jeune fille du tempérament de Naru ne peut supporter, qui plus est surprise dans son plus simple appareil. Une fibre comique qui permet à l'auteur de multiplier les phases un peu dévêtues avec une certaine ténacité.


Une série sympathique et fraîchement conçue, qui ravira certainement les fans du genre malgré le côté répétitif de l'intrigue et la légèreté du propos. L'histoire affiche parfois une certaine peine à rebondir et s'égare assez régulièrement dans des considérations mineures peu intéressantes, mais promet un certain nombre de bons moments, grâce rendue à des personnages somme toute attachants bien que très profondément typés.
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# Posted on Monday, 20 March 2006 at 5:00 PM
Edited on Monday, 23 July 2007 at 2:53 PM